Les méfaits du divorce pour nos enfants

Le divorce

Les conséquences du divorce pour l'enfant :

Arrêtons de nous voiler la face et de dire de la façon la plus égoïste qui soit, les enfants vivent bien le divorce, cela ne les perturbe pas. C'est selon moi totalement faux, et cela est appuyé par de nombreuses études. Je pense que dans certaines situations, quand la vie de couple est compliquée, le divorce est la meilleure solution, dans l'intérêt des adultes et des enfants. Mais, devrais-je plutôt dire qu'il s'agit de la moins pire des solutions et en aucun cas la meilleur.
En gros, restons ensemble quand plus rien ne va et pourrissons gravement la vie de nos enfants ou séparons nous et pourrissons la "seulement un peu".

Les conséquences étudiées :
À la suite d'un divorce, trois bouleversements majeurs peuvent survenir chez un enfant. Tout d'abord, comme le montre notamment les récentes études de l'Institut National d'Études Démographiques (INED), dans le domaine de la scolarité. L'échec scolaire augmenterait, la durée des études serait réduite de un an, la réussite au BACCALAUREAT serait fortement diminuée. Ensuite, lorsque le divorce se produit lors de l'adolescence de l'enfant, sur une longue durée et en particulier chez les garçons, la monoparentalité serait un facteur d'augmentation du risque de suicide et d'alcoolisme.
Les enfants de parents divorcés sont plus perturbés et plus agressifs que les autres enfants. En effet on remarque qu'ils présentent plus de troubles caractériels (violence, fugues... ). En faisant cela l'enfant reproduit l'agressivité de chacun des parents à l'égard de l'autre.
Enfin, une troisième cause économique, la diminution des revenus familiaux, malgré la pension alimentaire, entraînerait une plus grande difficulté pour le jeune à évoluer dans des conditions matérielles satisfaisantes.

Quelques statistiques:
Actuellement, 1 couple marié sur deux divorce en région Parisienne, et un sur trois en Province.
Pour 250.000 mariages en 1993, il y avait 111.000 divorces, plus les séparations de couples non mariés ( 12,5 % des couples en 1990, en constante évolution ).
Tout cela représente, pour le mariage, une baisse de près de 40 % en vingt ans, et pour les divorces une hausse de 100 %.
10 ans après le jugement, seuls 10 % des enfants de divorcés voient encore leurs pères.
En 1994, le remariage de l'un au moins des époux représentait plus de 20 % des unions civiles, pour 8 % en 1974. Cependant, le pourcentage de divorcés qui se remarient ( 20 à 25 % d'entre eux ) est en baisse, au profit donc de l'union libre, du célibat, ou du foyer monoparental.

Ne pas culpabiliser !
        Je ne souhaite pas avoir de discours choquant ou moralisateur, parfois, lorsque plus rien ne va, bien sûr pour le bien être de tout le monde le divorce s'impose, mais cela devrait rester exceptionnel. Malheureusement aujourd'hui j'ai l'impression que les valeurs familiales sont en voie d'extinction, on divorce parfois parce que l'on pense trouver mieux, pour n'importe quelle raison, parce que l'on ne veut plus faire de concessions, ....  Je le dis et je répète, le divorce est parfois indispensable, il est préférable bien sur de se séparer plutôt que de vivre dans un climat de violence et de cris, surtout en présence d'enfants. Il faut dans ce cas l'expliquer à l'enfant de manière simple, papa et maman ne s'aiment plus ils vont se séparer, maintenant il faut lui faire comprendre que malgré tout il continuera à voir ses deux parents séparément.
Enfin, les enfants ont besoin d'un père et d'une mère, alors donnons la possibilité aux papas de voir leurs enfants autant que pour les mamans, pourquoi les hommes ne pourrait-ils pas éduquer leurs enfants aussi bien qu'une femme. Messieurs, la pension alimentaire que vous versez ne remplace pas l'amour que vous perdez, le temps que vous ne retrouverez plus, ...


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